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Accueil du site > Equipes de recherche > Immunité Végétale et Effecteurs > Thèmes de recherche > Déterminisme génétique et mécanismes de la résistance de Medicago truncatula à Aphanomyces euteiches

Déterminisme génétique et mécanismes de la résistance de Medicago truncatula à Aphanomyces euteiches

Contact : mail to Christophe JACQUET, mail to Maxime BONHOMME

En raison de l’absence de produits chimiques efficaces pour contrôler le développement d’Aphanomyces euteiches (Ae), l’amélioration génétique de la résistance des légumineuses cultivées et une meilleure compréhension des mécanismes mis en place par le système d’immunité innée de la plante sont des axes prioritaires de recherche. Pour accélérer cette recherche, la légumineuse modèle M. truncatula (Mt), hôte d’Ae, a été sélectionnée pour mettre en place un pathosystème et étudier la résistance quantitative observée vis-à-vis de cet oomycète.
Les analyses conduites jusqu’ici ont révélé des caractères originaux de cette résistance :

- Elle est liée à différents mécanismes (voir figure) qui conduisent à une protection du cylindre central contre l’invasion d’Ae,

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Comparaisons des phénotypes observés pour une lignée de M. truncatula partiellement résistante (en haut) ou sensible (en bas), 15 jours après inoculation avec A. euteiches.

- La région génomique à laquelle cette résistance est associée, réduite à moins d’une centaine de kb, ne contient pas de gènes de résistance « classiques », suggérant un mécanisme non encore décrit.

Dans le cadre du projet « Immunit-Ae », financé par l’ANR et dirigé par l’équipe, les objectifs sont maintenant i) de cloner le ou les gènes impliqués dans le locus de résistance identifié et qui intervient dans la résistance vis-à-vis de plusieurs souches d’Ae ii) de découvrir par une approche transcriptomique les mécanismes moléculaires activés par ce(s) gène(s) iii) d’utiliser une stratégie de génétique d’association, qui exploite la variabilité naturelle de Mt, pour identifier de nouvelles régions génomiques impliquées dans la résistance à Ae. Ces travaux seront réalisés notamment en collaboration avec des équipes de chercheurs de l’INRA à Rennes, Montpellier et Evry et de l’Université du Minnesota (USA).